Mon abonnement Exploratology, de décembre à avril

Je vous en ai parlé dans un précédent post, si je lisais beaucoup, j’avais du mal à découvrir des nouveautés. Et j’ai entendu parler d’Exploratology. Abonnée par mes grands-parents pour Noël pendant 3 mois, dès que mon abonnement cadeau s’est fini, je l’ai relancé sans hésiter. Voici ce que j’ai reçu au cours de ces 5 mois passés.

Pour le premier colis, surprise à l’ouverture : il s’agissait d’un livre (Nord et Sud de Ruth Gaskell)  que j’avais sur ma liseuse et pour lequel je n’avais pas accroché. Je me suis dit que c’était clairement mal parti… Et puis j’ai pris le livre, et là, la magie a opéré : en trois jours, il était lu et apprécié !! On suit une jeune fille dans l’Angleterre du 19ème siècle entre Sud agricole et Nord industriel, dans un changement d’époque. C’est la rencontre de Jane Austen et Charles Dickens, c’est terriblement bien écrit, bien traduit et cette fois-là, j’ai eu du mal à le poser !

Quand j’ai reçu le colis de janvier, où m’attendait un roman lusophone africain (Le Marchand de Passés de Jose Eduardo Agualusa), je n’ai pas hésité une seconde et il m’a suivi dans mon sac pour les moments d’attente (il est donc lu moins rapidement, mais avec autant de plaisir. Les cours de musique du mercredi après-midi ont eu raison de lui). L’histoire est plus intriguante, entre fable et rêves, passé réel ou fantasmé…

Le colis de février est arrivé avec un petit livre de science-fiction, très court et assez déroutant dans sa forme puisqu’il est écrit comme un script de documentaire. L’homme qui mit fin à l’Histoire de Ken Liu n’a duré qu’une soirée dans mes mains et j’en suis sortie intriguée, avec un goût de pas assez.

En mars, j’ai reçu un polar. Je n’en lis plus, trop sanglant à mon goût, ou trop haletant (j’ai beaucoup de mal à ne pas lire la fin d’un polar dès le début, histoire de le lire plus apaisée, plus lentement). Sauf que Dérive Sanglante de William G. Tapply est sur un rythme lent. J’ai été happée par celui-là, à tel point que je pense acheter les deux autres romans du même auteur. Et je n’ai pas lu la fin avant d’y arriver normalement !

Le roman d’avril correspondait bizarrement à une discussion que j’avais eu avec ma mère quelques jours avant de le recevoir. Nous nous disions que si on mettait de côté les romans policiers, la littérature « feel good », la « chick-lit » et les romans un peu nombrilistes ou abscons que l’on peut trouver au fil des rentrées littéraires, nous avions du mal à trouver des nouveautés dans les romans lus. Nous partagions l’impression tenace de toujours lire la même chose… Et puis C’est moi qui éteint les lumières de Zoyâ Pirzâd est arrivé dans ma boîte aux lettres. On suit quelques semaines de la vie d’une mère de famille iranienne, d’origine arménienne (aucune date indiquée, mais j’ai supposé que l’histoire avait lieu avant la révolution iranienne). C’est juste la vie de tous les jours, où l’arrivée de nouveaux voisins va  chambouler le quotidien, mais sans le mettre en péril. C’est doux, introspectif, j’ai vraiment apprécié.

Quasiment pour chaque livre reçu avec Exploratology, j’ai eu envie de découvrir plus de romans de l’auteur. Là, j’attends avec impatience l’abonnement de mai : musique, adolescence, auteur norvégien… Où cela va-t-il m’emmener ?

 

** A ne pas confondre avec Nord et Sud de John Jakes qui parle de la guerre de Sécession aux Etats-Unis.

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